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African Crop Science Journal
African Crop Science Society
ISSN: 1021-9730
EISSN: 2072-6589
Vol. 12, No. 3, 2004, pp. 241-252
Bioline Code: cs04028
Full paper language: English
Document type: Research Article
Document available free of charge

African Crop Science Journal, Vol. 12, No. 3, 2004, pp. 241-252

 en Opportunities for promoting orange-fleshed sweetpotato as a mechanism for combat Vitamin-A deficiency in Sub-Saharan Africa
Tumwegamire, S.; Kapinga, R.; Zhang, D.; Crissman, C. & Agili, S.

Abstract

Sweetpotato (Ipomea batatas) is one of the most important staple crops in densely populated parts of eastern Africa and is quickly becoming an important supplementary staple in the southern part of the continent. Sweetpotato is vital to small-scale farmers with limited land, labour and capital. One of its greatest values is its ability to be harvested piecemeal for home consumption or income generation. Presently, the predominant sweetpotato cultivars in eastern and southern Africa are white-fleshed varieties that contain negligible amounts of beta-carotene, a micronutrient that the body uses to produce Vitamin A. Orange-fleshed sweetpotato (OFSP) varieties are believed to represent the least expensive, year-round source of dietary vitamin A available to poor families in the region. Studies have confirmed that African mothers can readily accept orange-fleshed varieties, thus dispelling the notion that African tastes preclude the use of all but white-fleshed cultivars. Recent estimates based on geo-referenced data show the magnitude of the potential impact of replacing white-fleshed varieties with high dry matter orange-fleshed cultivars in six East and Central African countries. Overall, over 50 million children under the age of six stand to benefit from this effort. More precisely, ex ante analysis showed that each unit kilogramme increase in per capita production of orange-flesh sweetpotato results in 1% rise in the attainment of requirements up to about 25 kilogrammes per capita. The challenge is to maintain sweetpotato status as a food security crop, and, yet stimulate its transition into a market-oriented commodity for rural income generation. The availability of improved varieties and the distribution of high quality planting materials will provide the foundation needed to achieve this objective. There has been a steady increase in both acreage and consumption levels of OFSP. For example, orange-fleshed varieties are estimated to occupy 1-2% in the lake zone of Tanzania, 5-10% in Central Uganda, 10-15% in western Kenya and 15-20% in Southern Mozambique. Consumers are primarily concerned with taste, texture and dry-matter content, and not with colour per se. Under the VITAA (Vitamin A for Africa) umbrella, 40 partner agencies from the health, nutrition and agricultural sectors have agreed to work together to extend the impact of orange-fleshed sweetpotato in seven partner countries: Ethiopia, Mozambique, Ghana, Kenya, South Africa, Tanzania and Uganda. The goal is to alleviate vitamin A deficiency among children, and pregnant and lactating mothers. VITAA represents an opportunity for the countries to tackle one of their most pressing public health problems using an existing technology that has proven to be both effective and sustainable. Activities include: breeding and selecting varieties for high dry matter content and high beta-carotene, participatory testing of varieties for adaptation and acceptability, community-based sustainable seed multiplication and distribution, nutrition education, post-harvest processing for market and for home consumption, promotion through social marketing, and monitoring of impact on nutrition and health. Implementation strategies concentrate on women because of their central role in the production and marketing of sweetpotato and other food crops used in the family diet.

Keywords
Ipomea batatas; beta carotene; vitamin A

 
 fr
Tumwegamire, S.; Kapinga, R.; Zhang, D.; Crissman, C. & Agili, S.

Résumé

La patate douce (Ipomea batatas) est une de plus importants aliments de base dans les parties sur-peuplées de l'Afrique de l'est et est devenue un aliment supplémentaire dans la partie sud du continent. La patate douce est vitale pour les petits fermiers avec une terre, labour et les capitaux limités. L'une de ses plus grandes valeurs est son habilité d'être récolté en partie pour la consommation domestique et génération de l'argent. Présentement, les variétés dominantes en Afrique de l'est et du sud sont blanches et graissées contenant une quantité négligeable de carotène-b, des micro-éléments que le corps utilise pour produire la vitamine A. On pense que les variétés orange graissées de la patate douce (PDOG) sont les moins chères, toute l'année elle représente la source de la vitamine A disponible pour les familles pauvres de la région. Les études ont montré que les mères africaines peuvent accepter la variété orange graissée, réfutant la notion que le goût africain est pour les variétés de couleur blanche. Les estimations récentes basées sur les données géo-referenciées montrent que la magnitude de l'impact de remplacer blanche avec les oranges dans six pays d'Afrique de l'est et centrale. En tout, 50 millions des enfants en dessous de six ans pourront bénéficier des efforts. Précisément, l'analyse ex ante montra que l'augmentation de l'unité de masse par capita de production la patate douce orange graissée était accompagnée d'une augmentation de 1% dans les exigences jusqu'à 25 kilogrammes par capita. Le défit est alors de maintenir la patate douce comme aliment de base tout en stimulant la transition vers une économie de marché générant des recettes en milieu rural. La disponibilité de variétés améliorées et la distribution du matériel de semence a qualité élevée fournira une base pour atteindre cet objectif. Il y a eu une augmentation constante dans la superficie et le niveau de consommation de des PDOG. Par exemple, les estimations indiquent que les PDOG occupent une superficie de 1-2%, 5-10%, 10-15%, 15-20% dans la zone du lac Tanganyika, le centre de l'Ouganda, l'ouest du Kenya, et sud du Mozambique, respectivement. Les consommateurs sont plus concernés par le goût, la texture, le contenu en matière grasse et pas avec la couleur comme telle. Sous le parapluie Vitamine A pour l'Afrique (VTAA), 40 agences partenaires du domaine de la santé, nutrition et de l'agriculture ont agrée de travailler ensemble pour étendre l'impact du PDOG dans sept pays dont l'Ethiopie, Mozambique, Ghana, Kenya, Afrique du sud, Tanzanie et l'Ouganda. L'objectif est d'éradiquer la carence de la vitamine A chez les enfants, les femmes enceinte ou allaitées. VTAA représente une opportunité pour les pays de résoudre l'un de plus pressant problèmes de santé en utilisant une technologie existante qui s'est avérée efficace et durable. Les activités incluent, le croisement et la sélection des variétés pour une production élevée du contenu en matière sèche et carotène -bêta, teste des variétés de façon participative pour l'adaptation et l'acceptabilité, durable multiplication des plantules par les communautés de base, éducation nutritive, transformation après récolte pour le marché et pour la consommation domestique, la promotion à travers la socio-commercialisation, et la détermination de l'impact de la nutrition sur la santé. Les stratégies de mise en oeuvre a concentré sur les femmes à cause de leur rôle central sur la production et la commercialisation de la patate douce et autres aliments utilisés en famille.

Mots Clés
Ipomea batatas; carotène-bêta; vitamine A

 
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