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African Crop Science Journal
African Crop Science Society
ISSN: 1021-9730
EISSN: 1021-9730
Vol. 18, No. 3, 2010, pp. 115-125
Bioline Code: cs10014
Full paper language: English
Document type: Research Article
Document available free of charge

African Crop Science Journal, Vol. 18, No. 3, 2010, pp. 115-125

 fr
Efa, Negussie; Musebe, R.; Day, R.; Romney, D.; Kimani, M.; Maulana, T. & Mallya, G.

Résumé

Tant d’interventions de développement n’ont pas pu générer un impact satisfaisant parmi les fermiers africains sans resources pour de raisons multiples, dont l’utilisation de l’approche coercitive et centralisée, le manque d’une participation active de la communauté et le fait d’avoir plus d’attachement aux informations, aux stratégies et guides externes de vulgarization de technologies. Spodoptera exempta, une chenille aussi nommée “chenille africain migratrice” est parmi les contraintes majeures aux moyens de subsistance de milliers de fermiers d’Afrique orientale et australe. Son éruption est soudaine et peut dévaster des cultures ainsi que des pasturages. Les services nationaux et régionaux de prédiction étaient opérationnels depuis 1960 pour fournir des alertes sur des irruptions potentielles sur base d’informations collectées sur des pièges tendus aux chenilles au niveau du district. Ces services centralisés présentent un bon nombre de difficultés et limitations entre autre, le retard dans la communication des données de pièges au prévisioniste, le manqué de spécificité des prévisions, la lenteur dans la livraison des prévisions aux fermiers, le manque de responsabilité et d’appropriation locale de ces pièges. En réponse à ces limitations, une approche innovatrice appellée prédiction des chenilles au niveau communautaire (CBAF) était initiée et testée dans plusieurs pays d’Afrique de l’Est. Cette approche s’était avérée efficace à point qu’il avait permis à chaque village d’avoir ses propres pièges et des prévisionistes formés pour la collecte et l’interprétation des données ainsi que pour fournir des prévisions spécifiques aux villages.Un projet recent sur CBAF avait exécuté cette approche dans 10, 5 et 39 villages de Malawi, Zimbabwe et Tanzanie, respectivement, dans la première année, et dans plus de 25 et 38 villages de Malawi et Tanzanie au cours de la deuxième année. Des réunions avec des partenaires ainsi que des observations et évaluations sur terrain par des auteurs indiquent combien l’initiative avait été bénéfique. Le renforcement de capacité locale avait été realisé et les alertes localement spécifiques ont permis aux fermiers de combattre avec plus d’efficacité la peste. Il était remarqué que les chaînes de communication locale ansi que les “folk media” jouent un role important dans CBAF par leur complémentarité et la promotion de l’efficacité des chaînes exogènes. Cet article discute comment CBAF fait bon usage de différentes chaînes de communication et compétences, et met en évidence les résultats préliminaires.

Mots Clés
Chenille, communication, folk media, prévision, véhicule d’informaton

 
 en Integrating indigenous and exogenous communication channels and capabilities through community-based armyworm forecasting
Efa, Negussie; Musebe, R.; Day, R.; Romney, D.; Kimani, M.; Maulana, T. & Mallya, G.

Abstract

Many development interventions have failed to generate the desired impact among African resource-poor farmers for reasons including the centralised and top-down approach, lack of active community participation, and over-reliance on external information and technology delivery strategies and channels. The migrant African armyworm, Spodoptera exempta, is among the major challenges threatening livelihoods of millions of farmers in East and Southern Africa. Outbreaks occur suddenly and can devastate crops and pasture. National and regional forecasting services have been operational since the 1960s to provide warning of potential outbreaks. This system relies on information from armyworm moth traps usually operated at district level. These centralised services have a number of difficulties and limitations which include: delays in communicating trap catch data to the forecaster; forecasts are not village specific; forecasts do not reach many farmers; lack of responsibility and local ownership of traps. An innovative approach called community-based armyworm forecasting (CBAF) was developed as a response to these limitations. The new approach has been piloted and tested in several East African countries and found to be effective. CBAF establishes a system that allows each village to have its own traps and trained forecasters who collect and interpret data, and provide village specific forecasts. A recent project on CBAF piloted the approach in 10, 5 and 39 villages of Malawi, Zimbabwe and Tanzania, respectively, in the 1 st year, and in a further 25 and 38 villages of Malawi and Tanzania in the 2 nd year. Discussion with stakeholders, field observations and assessments conducted by the authors indicate that the initiative has generated a number of benefits. It built local capacity, and because of the location specific early warning it enabled farmers to combat the pest more effectively. It was noticed by the authors that local communication channels and folk media play an important role in CBAF, complementing and enhancing the effectiveness of exogenous channels. This paper discusses how CBAF makes effective use of different communication channels and capabilities, and highlights preliminary results.

Keywords
Armyworm, communication, folk media, forecasting, informaton flow

 
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