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African Crop Science Journal
African Crop Science Society
ISSN: 1021-9730
EISSN: 2072-6589
Vol. 22, No. 3, 2014, pp. 181-189
Bioline Code: cs14018
Full paper language: English
Document type: Research Article
Document available free of charge

African Crop Science Journal, Vol. 22, No. 3, 2014, pp. 181-189

 en AFRICAN INDIGENOUS AND TRADITIONAL VEGETABLES IN TANZANIA: PRODUCTION, POST-HARVEST MANAGEMENT AND MARKETING
Lotter, D.W.; Marshall, M.I.; Weller, S. & Mugisha, A.

Abstract

Indigenous and traditional African vegetables (AITVs) are important sources of nutrition for sub-Saharan Africans (SSA), especially the low-income and food insecure. The U.S. Agency for International Development directed Horticulture Collaborative Research Support Program, now named the Horticulture Innovation Lab, builds international partnerships for fruit and vegetable research to improve livelihoods in developing countries. For this Programme a study was carried out to provide baseline information on AITVs in Tanzania and to determine research needs. A questionnaire-based survey was conducted in four regions of Tanzania with a total of 160 sellers and producers of AITVs, with attention to post-harvest management. Key concerns were demographics, i.e. who is growing, transporting, and selling AITVs, AITV identities and quantities, production, harvest, transport, wholesale and retail patterns, processing, and surplus. Common AITVs are greens of amaranths, nightshade, cowpea, cucurbits, Ipomea check for this species in other resources , cassava tree, spider flower and Ethiopian mustard; plus African eggplant and okra fruits. Ninety six percent of sellers and 71% of producers were female. Most AITVs are sold in roofed open markets, secondarily on streets by mobile or semi-mobile sellers. Amaranth was the number one seller for 83% of sellers. Issues covered were: (i) cultural practices, AITV plot size, seed sources, irrigation and pesticide use; (ii) post-harvest: harvest to market storage and transport times and modes, grading, packaging and bundling, and washing; and (iii) marketing: retail markup, price variation by season, year and region, average daily sales; cell phone use, retail space size and cost, retailer storage, remainders, processing and less common AITVs. OLS regression was done to elucidate factors affecting sales volume and regional differences. Post-harvest losses of AITVs do not appear to be significant as the value chain participants demonstrate an acute knowledge of consumer demand and daily market dynamics.

Keywords
Amaranth; cassava; horticulture; Ipomea; nightshade; post-harvest

 
 fr
Lotter, D.W.; Marshall, M.I.; Weller, S. & Mugisha, A.

Résumé

Les légumes indigènes et traditionnelles africaines (AITVs) constituent une source importante de nutrition pour l’Afrique sub-saharienne, spécialement à bas revenus et à insécurité alimentaire. Le programme de soutien à la recherche collaborative de l’agence internationale américaine pour le développement, aussi appelé ‘Horticulture Innovation Lab’ institue des partenariats internationaux pour la recherche sur les fruits et les légumes pour améliorer les conditions de vie dans les pays en voie de développement. Une étude était conduite afin d’établir une information de base sur AITVs en Tanzanie et déterminer les besoins en recherche. Une enquête était conduite dans quatre régions de la Tanzanie avec un total de 160 vendeurs et producteurs de AITVs, avec attention à la gestion post-récolte. La question la plus importante concernait la démographie, par exemple, qui croît, transporte et vend AITV, identités et quantités de l’AITV, production, récolte, transport, grossistes et détaillants, transformation et surplus. Les AITVs usuels sont des amarantes, morelles, pois cajan, cucurbites, Ipomea check for this species in other resources , manioc, cléome et moutarde éthiopienne. A ceci s’ajoute les aubergines africaines et les fruits d’Okra. Quatre vingt seize pour cent des vendeurs et 71% des producteurs étaient des femmes. La plupart d’AITVs sont vendus dans des marchés tôlés ouverts sur les rues par des vendeurs mobiles ou semi-mobiles. Les amarantes étaient les plus vendues (83%). Les problèmes rencontrés étaient: (i) pratiques culturales, la taille des parcelles sous AITV, sources des semences, utilisation des pesticides et de l’irrigation; (ii) post-récolte: de la récolte au magasin du marché et temps et mode de transport, catégorisation, emballage et empaquetage, et le lavage, et (iii) promotion sur le marché: fixation des prix des détails, variation des prix par saison, année et région, ventes moyennes journalières, utilisation des téléphone cellulaires, la taille et le coût de l’espace pour vente des produits, le magasin des petits vendeurs, les produits restants après vente, la transformation et les AITVs les moins communs. La régression d’OLS était faite après vente pour élucider les facteurs qui affectent le volume des ventes et les différences régionales. Des pertes post-récoltes d’AITVs ne paraissent pas être significatives étant donné que les participants dans la chaine des valeurs font montre d’une connaissance suffisante sur la demande du consommateur et les dynamiques quotidiennes du marché.

Mots Clés
Amarante; manioc; horticulture; Ipomea; morelle; post-récolte

 
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