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African Crop Science Journal
African Crop Science Society
ISSN: 1021-9730
EISSN: 2072-6589
Vol. 25, No. 1, 2017, pp. 123-131
Bioline Code: cs17009
Full paper language: English
Document type: Research Article
Document available free of charge

African Crop Science Journal, Vol. 25, No. 1, 2017, pp. 123-131

 en WILD AND DOMESTICATED MUSHROOM CONSUMPTION IN NIGERIA
Adedokun, O.M. & Okomadu, C.A.

Abstract

Research on mushroom and mushroom products is dynamic with global increasing interest. The natural habitat of mushrooms being the wild, it is imperative to cultivate mushroom domestically in order to make it available to the populace. The aim of this research was to assess the perception of consumers to consumption of wild and cultivated mushrooms in Port-Harcourt, Nigeria; and validate nutrition quality of wild and cultivated mushroom. A survey was conducted using structured mixed questionnaires, to gather perception of 90 respondents on consumption of wild and cultivated mushroom. Lentinus squarrosulus check for this species in other resources (Mont.) Singer, sourced from the wild was cultivated using standard methods for mushroom cultivation and both mushrooms were analysed for proximate chemical and mineral components. Result revealed that 47.8% of the respondents got introduced to mushroom consumption through family settings; 53.3% of respondents were conversant with wild mushrooms, 27.8% with cultivated and 16.7% with both. A total of 71.1% was informed about mushroom poisoning; while 28.9% had no knowledge about it at all. About 45.6% sourced mushroom from the wild and 33.3% from mushroom farms. Only 28.9% consumed mushrooms for over 10 years; whereas, 13.3% had never tasted mushrooms. Year-round consumption was only by 12.2%; while 57.8% consumed mushroom once in a while. However, if cultivated mushrooms could be made available, 58.9% indicated interest in mushroom consumption. If nutrition facts of wild and cultivated mushrooms are the same, 38.9% were willing to consume cultivated mushrooms, 30.0% wild, 20.0% both and 11.1% insisted on no consumption. On the other hand, if nutrition analysis reveals different nutrition parameters for both types of mushrooms, 43.3% opted for cultivated mushroom, 42.2%, wild; 12.2% both; while 2.2% would eat neither of the mushrooms. Generally, from the results, both mushrooms possess adequate nutritive values; though, of all the parameter analysed, only zinc was significantly different (P<0.05). For some of the parameters (potassium, zinc, phosphorus, calcium, total ash, crude fat, crude protein) the wild mushroom had higher values than the cultivated; whereas for other parameters (iron, manganese, magnesium, carbohydrates, crude fiber), the cultivated values were higher. Both mushrooms were relatively low in fat, ash and moisture; and high in carbohydrate, crude fiber and crude protein. Both mushrooms were high in minerals. There is no significant difference between the nutrition facts of the wild and cultivated test mushrooms.

Keywords
Consumption pattern; Lentinus squarrosulus; nutrition; perception; wild mushroom

 
 fr
Adedokun, O.M. & Okomadu, C.A.

Résumé

La recherche sur les champignons et les produits derivés est dynamique avec un intérêt croissant mondiale. L’habitat naturel des champignons étants auvage, ils’avère impératif de domestiquer les champignons afin de le rendre disponible à la population. L’objectif de cette recherche était d’évaluer la perception des consommateurs à la consommation de champignons sauvages et ceux cultivés à Port-Harcourt, au Nigeria; et de valider la qualité nutritionnelle des champignons sauvages et cultivés. Une enquête étaitmenée à l’aide d’un questionnaire mixte structuré, afin de recueillir la perception de 90 répondants sur la consommation de champignons sauvages et cultivés. Lentinus squarrosulus check for this species in other resources (Mont.) Singer, d’origines auvage était cultivés en utilisant des méthodes standard pour la culture des champignons et les deux analysés pour obtenir des données sur leurs composants chimiques et minéraux. Les résultats d’analyse ont révélé que 47.8% des répondants étaient déjà habitués à la consommation de champignons au niveau familial, 53,3% étaient familiarisés aux champignons sauvages, 27,8% les cultivaient chexeux et 16,7% étaient familiers aux deux. Au total, 71.1% ont été informés de l’intoxication par les champignons; tandis que 28.9% ne connaissaientrien à cesujet. Environ 45.6% de champignons consommés étaient de source sauvage et 33.3% cultivés chez eux. Seuls 28.9% consommaient déjàles champignons depuis plus de 10 anstandis que 13.3% n’avaient jamais mangéles champignons. La consommation annuelle était seulement 12.2% pendant que 57.8% consommaient les champignons occasionnellement. Toutefois, si les champignons cultivés pouvaient être disponibles, 58.9% ont indiqué leur intérêt à consommer les champignons. Si les preuvessur la nutrition par les champignons sauvages et les champignons cultivés sont les mêmes, 38,9% souhaitaientc onsommer les champignons cultivés, 30,0% sauvages, 20,0% et 11,1% ont insisté sur la non-consommation. D’autre part, si l’analyse nutritionnelle révèle des paramètres nutritionnels différents pour les deux types de champignons, 43,3% préféraientles champignons cultivés, 42.2% les sauvages; 12.2% les deux, tandis que 2.2% ne préféraientaucun des deux. D’une manière générale, les résultats indiquent que les deux types de champignons possèdent des valeursnutritivesadéquatesbien que de tous les paramètres analysés, seul le zinc était significativement différent (P <0.05). Pour certainsdes paramètres (potassium, zinc, phosphore, calcium, cendretotale, graisse brute, protéine brute), les champignons sauvages présentaient des valeurs plus élevées que celles cultivées alors que pour d’autres paramètres (fer, manganèse, magnésium, glucides, fibres brutes), les champignons cultivés presentaient des valeurs les plus élevées. Les deux champignons étaient relativement faibles en matières grasses, cendres et de l’humidité et riche en hydrate de carbone, en fibres et protéines brutes. Encore plus, les deux champignons étaient riches en minéraux. Il n’y a pas de différence significative entre les faits nutritionnels des champignons sauvages et cultivés testés.

Mots Clés
Consommation; Lentinus squarrosulus; nutrition; perception; champignon

 
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