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African Population Studies
Union for African Population Studies
ISSN: 0850-5780
Vol. 12, No. 2, 1997
Bioline Code: ep97010
Full paper language: English
Document type: Research Article
Document available free of charge

African Population Studies, Vol. 12, No. 2, 1997

 en Contraceptive Prevalence in Lesotho: Does the Sex of the Household Head Matter?
Makatjane, Tiisetso

Abstract

It is often assumed that women in female-headed households are less sexually active and, therefore, are expected to make less use of modern methods of contraception than their counterparts in male-headed households. The data from a demographic and health survey carried out in 1991 was used to examine the effects of type of households in which women live on their contraceptive behaviour. The sex of the household head was found to make a difference on the level of contraceptive use in Lesotho. However, the effect is dependent on the marital status of the woman and whether the method in use is modern or traditional. The results show that women in male-headed households reported higher rates of modern contraceptive prevalence than those in female-headed households. There is no support for the hypothesis that women in female-headed households use modern contraceptives more than women in male-headed households except for never married women.

 
 fr
Makatjane, Tiisetso

Résumé

On présume souvent que les femmes chefs de ménage sont moins actives sexuellement et donc moins susceptibles de recourir aux méthodes contraceptives modernes que les femmes dans les foyers dont le chef de famille est un homme. Les données issues d'une enquête démographique et de santé menée en 1991 ont été utilisées pour examiner les effets du type de ménage dans lequel les femmes vivent sur leur comportement sexuel. On a trouvé qu'au Lesotho le niveau de la pratique contraceptive était différent suivant le sexe du chef de famille. Cependant, l'effet dépend de la situation matrimoniale de la femme ou du fait que la méthode utilisée est moderne ou traditionnelle. Les résultats montrent que les femmes vivant dans des foyers où le chef de famille est un homme faisaient plus grand usage des méthodes contraceptives modernes que celles dans des foyers dont le chef de famille est une femme. Il n'y aucune preuve pour étayer l'hypothèse selon laquelle les femmes dans des ménages dont le chef est une femme recourent aux méthodes contraceptives modernes plus que celles vivant dans des ménages dont le chef est un homme, à l'exception des femmes qui ne se sont jamais mariées.

 
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